AU NOM DU PÈRE, DU FILS ET DE SAINT JOBS

la presse
« Après Hongrie-Hollywood Express et Mayonnaise, Éric Plamondon clôt sa trilogie axée sur l’année 1984 de façon magistrale avec le très attenduPomme S, qu’il qualifie de «roman de la rédemption» ».
– Chantal Guy, La Presse+ et La Presse, 23 et 27 septembre 2013.
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Lectures d’été: les suggestions de Nicolas Dickner

nicolas-dicknerHongrie-Hollywood Express / Mayonnaise, Eric Plamondon (2011 et 2012)

Deux premiers tomes d’une trilogie consacrée à Johnny Weissmuller, Richard Brautigan et Steve Jobs – même si, à vrai dire, le propos de ces textes ne se laisse pas si aisément condenser. Écrits dans un mode butinant et discontinu, ces deux petits romans constituent un bel exemple de dérapage contrôlé. On voit parfois poindre le jupon du procédé, mais ça ne gâche pas l’effet d’ensemble, que préserve une écriture nerveuse.

– Nicolas Dickner, collaboration spéciale, La Presse, 8 juillet 2012.

Tarzan, le dernier des héros

Portrait par Chantal Guy, La Presse, 27 décembre 2011.

« De Bordeaux, où nous l’avons joint, nous avons entendu le célèbre cri de Tarzan, celui de Johnny Weissmuller. C’est la sonnerie du cellulaire d’Éric Plamondon, qui a fait cette année une entrée remarquée en littérature. Hongrie-Hollywood Express, son premier roman oppose les destins du narrateur, Gabriel Rivages, et de son sujet, Johnny Weissmuller, champion olympique de natation, qui a incarné le plus célèbre des Tarzans au cinéma. »

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Foglia : « Réjouissant »

« Parlant de ce qui est hip, hipster, déliquescent (mais déliquescent à force de normalité), vous devriez essayer Hongrie-Hollywood Express, un petit roman d’Éric Plamondon (Le Quartanier), une vraie-fausse biographie de Johnny Weissmuller. Réjouissant. On pense au Brautigan de Willard et ses trophées de bowling, en moins sauté quoique avec les hipsters on ne sait jamais, moins, c’est sauté, plus ça l’est. »
Pierre Foglia, La Presse, Montréal, 3 novembre 2011.
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